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Films & vidéos

Les bêtes sauvages

Moyen métrage, 36 min · 2015

Les bêtes sauvages / Wild Beasts, film still

Awards:

  • FID LAb 2012, Prix CVS
Programmation:

2019

  • Bivouac, Magasin des Horizons, Grenoble (FR)
2017
  • Cinéma du Centre Georges Pompidou, Paris (FR)
  • The Player, FRAC Poitou-Charentes, Angoulême (FR)
  • Institute of Contemporary Arts, London (UK)
  • Hors Format, le Dahu (Nantes)
2016
  • Doc Fortnight, MoMA (New York)
  • Le confort moderne (Poitiers)
  • FIFE, Paris (FR)
  • Rencontres Cinema-Nature, Dompierre-sur-Besbre (FR)
  • Salerno DOC Festival (IT)
  • Iselp, Brussels (BE)
2015
  • FID Marseille, Compétition française (FR)
  • Festival Silhouettes, Paris (FR)
  • O'ciné, Maubeuge
  • Avant-première au Méliès, Montreuil-sous-Bois (FR), avec un court inédit de Jacques Rozier
  • FIAC Paris (FR)
  • Kunstwerk Berlin (DE)
  • Cinéma Galeries Brussels (BE)
  • Les artisans Filmeurs, Vannes (FR)

Que font les perruches vertes à collier - des oiseaux exotiques – dans le centre-ville de Bruxelles en plein hiver ? Pourquoi un renard se retrouverait-il à l’arrière d’une voiture à la frontière franco-belge ? Et que va devenir cette famille d’hippopotames en cavale dans une rivière colombienne ? Eléonore Saintagnan et Grégoire Motte proposent, avec Les bêtes sauvages, un fi lm – safari en trois chapitres dont les protagonistes à poils, à plume et en carton-pâte ont tous en commun d’avoir été placés par la main de l’homme dans un environnement qui n’était pas fait pour eux, mais où ils ont pourtant prospéré. À l’image de leurs personnages, les réalisateurs prennent un malin plaisir à se rendre là où l’on ne les attend pas. Traversant les frontières sur les pas des animaux, sautant d’un décor à l’autre, mais surtout d’un genre à l’autre, le film mêle trois histoires aux accents de mythes modernes et mélange avec bonheur enquête, sketch, micro-trottoir, images d’archives, documentaire animalier, reconstitution, performance, etc. Prétexte à toutes les loufoqueries, les bêtes sauvages n’ont d’effrayant que le nom, et intéressent moins Eléonore Saintagnan et Grégoire Motte que ceux qui les ont libérés, kidnappés ou importés, en un geste enfantin, généreux, voire poétique et peut-être même un peu fou dont les réalisateurs s’emparent à leur tour.
(Céline Guénot pour le FID Marseille)